Essai Alpine A110 R : patrouille de France

Alpine A110 R

Mal de dos ? Probable. Maux de tête ? Envisageables. Après la lecture du dossier de presse de l’A110 R, on s’attendait au pire ; à une sportive amortie comme un skateboard et très bruyante.

Le document précise en effet un affermissement des ressorts d’amortisseurs, à hauteur de 10 % par rapport à ceux d’une A110 S déjà un peu raide, une diminution de 10 mm de la garde au sol et une rigidification des barres antiroulis, de 10 % à l’avant et 25 % à l’arrière.

Alpine évoque également dans sa présentation une diminution des insonorisants et, derrière les sièges, le remplacement de la vitre séparant l’habitacle du compartiment moteur par un élément en aluminium gaufré, laissant davantage passer les décibels.

C’était sûr : les boucles Quiès allaient être indispensables.

Puis l’essai, prévu à Madrid, arriva. Surprise numéro une : la « R » n’a rien d’une machine à vous souder les vertèbres. Tout en restant très loin du moelleux d’une A110, elle ne se révèle pas moins docile qu’une version S.

Alpine A110 R

Aux allures usuelles, sa mécanique s’avère toujours présente, mais sans détruire les tympans. Et le reste ? Là, c’était presque gagné d’avance

En partant d’une si bonne base, à la fois joueuse et efficace, la nouvelle déclinaison ne pouvait…See more pictures on Auto moto : magazine auto et moto

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*